Finances : quelles sont nos futures marges de manœuvre ?

Nous nous engageons à ce que les projets présentés dans notre programme soient financés sans recourir à une augmentation des impôts locaux communaux, tout en préservant pour des projets d’avenir le patrimoine et les terrains communaux.

Challes-les-Eaux bénéficie, pour mener à bien ses projets, de moyens financiers importants émanant principalement de la fiscalité locale (Taxe Foncière sur le Bâti notamment) et de la taxe sur les jeux provenant du Casino.

La ville peut également compter sur les dotations et participations des partenaires institutionnels (État, Agglomération) de l’ordre de 600 000 €, les produits issus de la vente de services communaux supérieurs à 450 000 € (services périscolaires, abonnements à la médiathèque…).

Le total de ces recettes de fonctionnement s’élève à plus de 6 millions d’euros en 2025.

Ces moyens permettent de dégager chaque année une capacité d’autofinancement confortable pour financer les investissements :

Parallèlement, le service de la dette (capital de la dette à rembourser annuellement) passera de près de 450 000 € en 2026 à moins de 200 000 € en 2029 permettant ainsi des marges de manœuvre supplémentaires.

Cependant, il conviendra de trouver des montages financiers efficaces pour rembourser plus de 5 millions d’euros à l’EPFL dans le cadre du rachat du parc et des équipements thermaux. Des partenariats seront trouvés pour que la COLLECTIVITÉ RESTE MAÎTRESSE DE CE FONCIER STRATÉGIQUE de 5 hectares.

1. Commander un audit des finances de la commune dès notre arrivée et, par souci de transparence, rendre ses conclusions publiques afin de mieux appréhender les économies possibles.

2. Élaborer une Programmation Pluriannuelle des Investissements afin de “phaser” nos projets sur l’ensemble du mandat et présenter cette PPI publiquement dès son achèvement.

3. Recourir à l’emprunt uniquement pour des projets d’intérêt général.

4. Rechercher toutes les subventions possibles pour le financement de nos projets. Certaines enveloppes budgétaires de nos partenaires institutionnels ne sont que partiellement employées du fait de la complexité des dossiers de subventions à monter. Les subventions permettent d’amortir au mieux les investissements.

5. Systématiser la mise en concurrence sur tous les projets, y compris ceux inférieurs aux montants légaux afin de limiter les coûts.

6. Rendre plus efficaces les dépenses de fonctionnement afin de trouver des marges de manoeuvre supplémentaires sur les investissements.

7. Renégocier avec Grand Chambéry le montant de l’attribution accordée à Challes-les-Eaux au profit de notre politique touristique. En effet, les investissements de Grand Chambéry dans ce domaine sont largement insuffisants.

8. Baisser le taux de la taxe foncière bâtie de 0,5 point sur l’ensemble du mandat. Les contribuables, par ailleurs déjà lourdement taxés au niveau national, ne doivent pas être les seuls à participer à l’effort public. Des économies seront trouvées dans chacune des délégations.